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Army of Two: le cartel du diable [TEST JV]

Army of Two: le cartel du diable [TEST JV]

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Army of Two: le cartel du diable [TEST JV]
Army of Two: le cartel du diable [TEST JV]Army of Two: le cartel du diable [TEST JV]

Sorti en 2008 sur PS3 et Xbox 360, Army of Two était un TPS (Third Perso Shooter, jeu de tir où on voit le personnage au premier plan) mettait les bases de la série : de l’action pure et dure, un gameplay s’appuyant sur la collaboration entre ses deux héros, et un gout prononcé pour les jeux de mots vaseux. Bref, un film d’action hollywoodien se jouant manette en mains. Sa suite, quelques années plus tard, apportera quelques nouveaux éléments bien venus.

Et c’est donc en 2013 qu’un autre développeur reprend le concept et nous sort un troisième opus, Le Cartel du Diable. Et qui dit cartel de la drogue dit … non, pas Bernard de La Villardière et Zone interdite !! Non, il fallait répondre gros flingues ! La série Army of Two m’a bien plu depuis le début car elle s’assume comme des jeux d’action pure, mettant à portée de tirs des monceaux d’ennemis. Mais si les deux premiers épisodes proposaient des éléments sympathiques, je me suis vite aperçu que la majorité avait disparu dans ce troisième volet. Finis donc les affrontements dos à dos avec le coéquipier, la possibilité de lui désigner une cible, ou encore les choix moraux face à certaines situations.
Ici, le nouveau développeur, Visceral Games, propose un jeu de tir basique où les quelques éléments de gameplay conservés sont si peu nombreux qu’ils en deviennent bien trop répétitifs. Avant le jeu misait beaucoup sur la notion de coopération : on avançait sous couvert du partenaire, on se planquait, on le couvrait ensuite. Maintenant, on se contente d’avancer et de tuer tous ceux qui se dressent face à nous. J’ai d’ailleurs trouvé le jeu bien trop facile. On est trop assisté, car non seulement les ennemis ne sont pas bien malins, mais en plus il faudra le faire exprès pour perdre tant notre personnage semble blindé ! En outre, la visée est dirigée automatiquement vers l’ennemi près du réticule, aussi est-il presqu’impossible d’en rater un pour peu qu’on le vise plus ou moins. De ce fait, je conseillerais de jouer en mode Difficile.

N’allez pas pour autant croire que le jeu est raté ! S’il n’est pas original pour un sou, Army of Two Le Cartel du Diable envoie du lourd ! Un vrai film d’action sauce Expandables. En effet, en prenant en main le jeu, Visceral Games a misé sur la surenchère visuelle grâce au moteur Frostbite 2. Celui-ci permet des explosions nombreuses et impressionnantes : les bidons d’essence éclatent en flammes énormes, les véhicules détonnent, et les ennemis prennent cher quand les héros passent en mode Overkill !!
Ce mode Overkill est permis par une jauge qui se remplit au fur et à mesure qu’on tue des ennemis, qu’on détruit des éléments. Quand on l’active, l’action passe au ralentit et les effets sont décuplés. L’écran est noyé dans un déluge de flammes, les ennemis volent au moindre tir. Bref, ça pète de partout !

Autre élément positif : la customisation. Au fil de l’aventure, on cumule de l’argent qui permet d’acheter des armes, de les améliorer, et on peut aussi modifier notre apparence. Car depuis le premier épisode, les soldats d’Army of Two sont caractérisés par le fait de porter un masque comme ceux des gardiens de hockey, chacun ayant décoré le sien. Et donc ici, on peut non seulement acheter divers masques prédessinés, mais aussi concevoir notre propre design.

Vous aurez remarqué que je n’ai pas parlé du scénario. Bon, je le reconnais, j’ai un peu zappé l’histoire de ce troisième épisode, mais je suis tout autant incapable de me souvenir des deux premiers. Déjà, les deux premiers plaçaient comme héros deux mercenaires du T.W.O. Là, s’ils restent pourtant au cœur du scénario, ils sont remplacés par deux nouveaux agents, remarquablement nommés Alpha et Bravo, au physique très quelconque.

Étonnement, si les deux soldats sont capables de tout exploser sur leur passage, ils sont tout aussi incapables de faire une roulade pour éviter des tirs, voire même plonger. De même, je l’ai déjà dit, le jeu est bien trop facile la plupart du temps. Seul le mode Difficile m’aura apporté un challenge digne de ce nom. De plus, notre coéquipier, Bravo, n’est pas des plus futés parfois, allant s’exposer aux tirs ennemis alors qu’une cache est juste à côté de lui. Mais il faut dire qu’on est soi-même bien embêté parfois pour se cacher derrière un énorme mur pourtant juste devant nous !

Plutôt agréable graphiquement, Army of Two le Cartel du Diable tombe un peu à plat par moments. Il faut dire qu’après avoir joué à un Spec Ops the Line aussi prenant que surprenant, Army of Two ne fait pas dans le dentelle et offre un défouloir presque incessant, une débauche d’explosions et de destruction dans tous les sens. Dommage qu’il n’ait pas su tenir compte des éléments intéressants des précédents opus, car j’ai au final passé un moment sympathique, à défaut d’être innovant et varié. A tout petit prix comme on le trouve maintenant, n'hésitez pas, surtout en coopération avec un ami.

Army of Two: le cartel du diable [TEST JV]Army of Two: le cartel du diable [TEST JV]
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