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Des avis, des tests, des billets d'humeur, des bons plans.


[TEST] Journey, PS3

Publié par Nicolas sur 25 Août 2014, 08:13am

Catégories : #Playstation, #Jeux Vidéos, #Test

Pour une fois, mon titre n’est pas ironique. Point de violence, d’hémoglobine. Au contraire, ‘''je vais vous parler d’un jeu qui pourrait plaire même à ceux qui n’ont jamais joué de leur vie’’’, à ceux qui sont assez curieux pour s’ouvrir à la nouveauté. Et même les joueurs et joueuses les plus aguerris seront happés par cette expérience.

Journey n’est pas un simple jeu vidéo, au sens mécanique du terme. Tout joueur reconnaitra pourtant des éléments qui en font un jeu vidéo, puisqu’on y trouve des séquences de plateformes, une progression du personnage, des scènes tournées vers l’infiltration ou d’autres semblables à un jeu de glisse. Mais ‘''limiter Journey à son seul gameplay, ce serait passer à côté de toute sa richesse’’'.


Je l’ai dit plus haut, Journey s’adresse à tous, joueurs et non-joueurs. En même temps, je me dis qu’il risque de surprendre tellement les uns que les autres qu’il pourrait ne pas plaire. ‘’’Journey est un poème, une respiration dans une ludothèque souvent faite de scènes d’action, de violence même (je vous renvoie là à mon avis précédent sur Dead Space 2), de compétition’’'.
Il surprend dès le début. Tout comme Flower du même développeur, Journey est avare en indices. Au milieu d’un désert, un personnage simpliste se dresse. Les indications à l’écran sont rares, tout juste servent-elles à comprendre ce que permet de faire telle ou telle touche. C’est à vous, incarnant cet être étrange, presque muet, de faire l’expérience de ce que vous pouvez faire et de découvrir le monde autour de vous.

Entouré par les dunes, mon réflexe sera de gravir la plus proche pour se repérer. L’invitation à l’exploration se fait déjà sentir: au loin, une intrigante montagne lumineuse se dresse, se posant dès lors comme but à atteindre. Mais à quelques pas, des ruines sortent du sable. La curiosité faisant le reste, je me dirige vers celles-ci, découvrant alors des pierres qui s’activent à mon passage. Des gravures apparaissent sur un mur, et semblent m’indiquer un message sous forme d’un dessin. Stupéfait par la beauté des lieux, par cette lumière qui rayonne, je poursuis mon chemin. Une glyphe brille au loin, et son seul contact fait apparaitre une écharpe à mon cou. Je me vois alors doué du pouvoir de voler, si tant est que j’en ai la force. Des écritures sur l’écharpe disparaissent en effet au gré du vol, et il me faut chercher de quoi les faire réapparaitre. C’est alors que du sable sortent … des morceaux de tissu. Ils me volent autour, me font décoller, et je les observe avec admiration. Quand je dis cela, je ne parle pas de cet amas de pixels à l’écran, mais bien de moi, manette en main. Car l’immersion est déjà forte. Je suis dans les dunes, je sens le sable sous mes pieds. De mémoire de joueur, je ne me souviens que rarement avoir connu telle empathie pour un jeu. Et je me rends même compte que j’hésite en tapant à écrire «jeu» car Journey est bien plus que ça.

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